BENIN DECOUVERTE

découvrir le benin

13 février 2006

HISTOIRE

La République du Bénin (anciennement Dahomey) est un pays d'Afrique occidentale (entre temps surnomé quartier latin de l'Afrique); sa capitale est Porto Novo, sa langue officielle est le français et sa monnaie est le franc CFA. Le régime du Bénin est présidentiel et son chef d'État est Mathieu Kérékou.

Langue officielle Français
Langues parlées Fon-gbe, Yoruba, Bariba, Gun-gbe, Aja-gbe, Ayizo-gbe
Capitale Porto Novo,
???
Plus grande ville Cotonou
Président Mathieu Kérékou
Superficie
- Totale
- Eau (%)
Classé 99e
112 620 km²
1.8%
Population
- Totale (????)
- Densité
Classé 95e
7 041 490 hab.
60 hab./km²
Religions Animisme (65%),
Christianisme (20%),
Islam (10 à 15%)
Indépendance
- Date
1er août 1960
Gentilé Béninois
Monnaie Franc CFA (XOF)
Fuseau horaire UTC +1
Hymne national L'Aube Nouvelle
Domaine internet .bj
Indicatif
téléphonique
+229
290px_bn_map

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14 février 2006

une empreinte artisanale du benin

nous avons à coeur de vous faire découvrir le Bénin dans sa diversité la plus complète.

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GANVIE

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LA ROYAUTE

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LE PAYSAGE

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PAYSAGES DU BENIN

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LA VIE QUOTIDIENNE

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Projet touristique pour les amoureux du voyage

dsc00116dsc00118Nous travaillons à la préparation d'un voyage d'une vingtaine de personnes désireuses de découvrir le Bénin.si vous êtes partant faites nous signe en laissant vos coordonnées sur le site .vous en saurez plus dans quelque semaines.vous pouvez aussi nous joindre par:teko2120@yahoo.fr

n'hésitez pas à nous faire part de vos désirs

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des photos

la préparation de l'akassa une pate quotidiennement consommée au Bénindsc00121dsc00122

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01 avril 2006

la situation de femmes :victimes de la pauvreté

Mars 2001, un rapport de l’Unicef sur les mariages précoces
__”Ne marriez plus les fillettes !”


Rapport Early MarriageLe mariage précoce, et plus particulièrement celui des filles, doit cesser, estime le Fonds des Nation unies pour l'enfance et la jeunesse (Unicef) dans un rapport intitulé "Mariage précoce : conjointe enfant ", et rendu public le 7 mars 2001 à Florence (Italie), Genève (Suisse) et New York.

Le rapport explique pourquoi la pratique des mariages précoces se poursuit et comment elle est sans doute en augmentation parmi les populations extrêmement pauvres du globe. L'Unicef dénonce les effets dévastateurs de tels mariages qui s'appuient encore sur de vieilles traditions.

Dans tous les cas, ces pratiques sont autant de violations d'une série de textes, de déclarations et de conventions des Nations unies protégeant les droits de l'homme – et, plus particulièrement, les droits reconnus la Convention des droits de l'enfant. De tels mariages, note l'étude, ont de "profonds effets sur le plan physique, intellectuel, psychologique et émotionnel, et mettent fin aux possibilités d'éducation et de croissance individuelle".

Dans certains pays, la moitié des filles est déjà mariée à l'âge de 18 ans – et "des millions d'enfants et de jeunes gens, de filles en particulier, subissent des retombées négatives" de tels mariages.

C. Bellamy"Contraindre les enfants, en particulier les filles, à se marier en bas âge peut être dommageable physiquement et sur le plan émotionnel", dit Carol Bellamy, directrice exécutive de l'Unicef. "Cette pratique viole les droits à la liberté personnelle et à la croissance. Jusqu'à présent, il n'y a jamais eu d'effort fait afin d'étudier le mariage d'enfants comme représentant en soi une violation des droits humains eux-mêmes".

En analysant le mariage d'enfants comme une violation de leurs droits fondamentaux, l'Unicef cherche à créer une situation propice au changement. "Il s'agit là, ajoute Carol Bellamy, d'une autre étape d'un mouvement croissant, qui cherche à briser le silence désespéré de millions d'enfants, en particulier des filles, qui ont été abandonnées à un sort marqué souvent par la misère et la souffrance".Haut de page

Les mariages d'enfants : la pauvreté en est la cause principale

Affiche

Coutume très répandue, le mariage précoce menace les droits des filles et des garçons. Photo copyright Unicef.

Le rapport analyse les raisons de ces mariages précoces dont le facteur principal reste la pauvreté, la protection des fillettes de tout harcèlement sexuel, mais aussi leurs conséquences comme la marginalisation sociale et/ou le semi-esclavage, sexuel ou non, des jeunes filles.

Il étudie les implications nombreuses du mariage d'enfants, de la limitation de leur liberté personnelle, à l'impact sur la santé et l'éducation. Pour les garçons comme pour les filles, un mariage précoce a de profondes conséquences physiques, intellectuelles, psychologiques et émotives; il coupe à la racine les occasions offertes par l'étude et les chances de croissance personnelle. En outre, chez les filles, le mariage précoce est "presque toujours synonyme de grossesse - qui est la cause des hauts taux de mortalité maternelle - et d'accouchement prématurés ainsi que d'une existence d'asservissement domestique et sexuel sur laquelle elles n'ont nul pouvoir". Les adolescentes sont également plus sujettes que les femmes d'âge mur aux maladies transmises sexuellement, le HIV/SIDA inclus. Le préjugé ayant cours dans plusieurs pays selon lequel le fait de coucher avec une jeune fille vierge guérit du HIV/SIDA, fait augmenter dangereusement cette situation de vulnérabilité.Haut de page

La pauvreté est l'un des principales assises du mariage d'enfants. Au Bangladesh, des parents en butent à la pauvreté se laissent convaincre de se séparer de leurs filles par des promesses de mariages, ou encore de faux mariages, qui servent en fait à attirer les filles pour les contraindre à se prostituer à l'étranger. Des informations en provenance d'Iraq indiquent que le phénomène du mariage précoce y est en augmentation, croissance qui est en proportion directe avec celle de la pauvreté.

Les mariages précoces dans le monde

Les mariages d'enfants ont lieu dans le monde entier, mais sont une pratique courante dans certaines parties d'Afrique et d'Asie du Sud. En1993, au Rajasthan (Inde), note l'Unicef, 56% des femmes étaient mariées avant l'âge de 15 ans et 17% avant l'âge de 10 ans. Pire encore, dans ce même Etat de l'Union indienne des enfants de 2 à 3 ans sont offerts en mariage par leurs parents. "Un moyen éprouvé, selon le rapport, d'organiser la transmission de la propriété et de la richesse au sein des familles".

Le rapport de l'Unicef donne quelques chiffres : les pourcentages des filles âgées entre 15 et 19 ans et qui sont déjà mariées sont, respectivement de : 74% en République Démocratique du Congo; 70% au Niger; 54% en Afghanistan; 51% au Bangladesh; 30% au Honduras, et 28% en Iraq.

Au Niger, 44% des femmes entre 20 et 24 ans se sont mariées avant l'âge de 15 ans, note l'étude qui explique ce phénomène par deux raisons principales: "renforcer les liens dans ou entre les communautés, et protéger les filles contre les grossesses hors mariage".

D'une manière générale, le mariage précoce est plus répandue en Afrique centrale et occidentale (40% à 49% des filles mariées avant 19 ans) qu'en Afrique orientale (27%) du Nord ou du Sud (20%), relève l'étude. Un grand nombre d'entre elles deviennent deuxième ou troisième épouse des ménages polygames et courent le risque élevé de devenir des esclaves sexuellesHaut de page

Dans les pays industrialisés, les femmes se marient rarement avant 18 ans (4% aux Etats-Unis et 1% en Allemagne), à l'exception de certains pays d'Europe de l'Est à l'économie fragile (Albanie ou Macédoine), ou dans les communautés tsiganes. L'Unicef voudrait affiner ce constat pour convaincre les Etats de mettre un terme à ces pratiques, considérées "comme un obstacle majeur à l'accomplissement des droits humains".

L'abus est chose commune dans les mariages d'enfants

Des données venant d'Egypte indiquent que 29 pour cent des épouses adolescentes ont été battues par leurs maris (ou mari et autres) et, de ces adolescentes, 41 pour cent avaient été battues durant la grossesse. Une étude en Jordanie publiée en 2000 montre que 26 pour cent des cas rapportés de violence domestique sont commis contre des épouses de moins de 18 ans.

La violence domestique fait en sorte que, poussées par le désespoir, quelques filles optent pour la fugue. "Celles qui le font, confie le rapport, et celles qui choisissent leur conjoint malgré l'avis contraire des parents, peuvent être punies voire même tuées par leurs familles. Ces filles encourent le risque d'être "tuées par honneur", comme on le voit au Bangladesh, en Egypte, en Jordanie, au Liban, au Pakistan, en Turquie et ailleurs".

Prévenir le mariage d'enfants par l'éducation

Afin de prévenir le mariage d'enfants, un large éventail d'organisations et d'individus, allant des chefs de communauté aux organismes internationaux, ont décidé d'agir. Un premier pas est d'informer les parents et les jeunes parents des conséquences négatives d'un mariage précoce afin qu'ils puissent le prévenir.

L'éducation est la clé de ce processus. Convaincre les parents de garder leur fille à l'école est un élément essentiel du développement complet des filles - et du report du mariage. Le Sri Lanka et l'Etat indien du Kerala en sont des exemples éloquents. Chez ces deux pays, l'âge du premier mariage est élevé. Les deux ont également accordé la priorité à l'éducation des filles. Le rapport souligne que "la façon dont les hommes et les femmes perçoivent leurs rôles et leur capacité a changé et a conduit à un soutient plus grand des droits des femmes, en regard à celui que l'on constate dans plusieurs autres pays de (l'Asie du Sud)".Haut de page

Pour les filles qui sont déjà mariées, des services doivent être développés afin de les conseiller sur les questions importantes, qui vont de l'abus à la reproduction. Des filles âgées de 15 à 19 ans donnent naissance à 15 millions de nouveau-nés par an. Plusieurs d'entre elles accouchent sans avoir eu recours à une clinique prénatale ou recevoir l'aide d'une sage-femme professionnelle, ce qui peut avoir de lourdes conséquences sur la santé de la mère et de l'enfant.

L'action de l'Unicef

L'action de l'Unicef pour combattre le problème du mariage précoce s'inscrit dans une approche plus large contre la discrimination des sexes, laquelle sape les droits des femmes et de l'enfant. Le Programme global d'éducation des filles de l'Unicef uvre dans plus de 60 pays afin d'assurer que les filles aient un accès égal à l'éducation, ce qui représente la clé du report du mariage et du développement général des filles.

En plus d'aider les campagnes de promotion et de communication dans différents pays, l'Unicef a aussi soutenu le développement de deux projets qui eurent du succès dans des régions où le taux de mariage des enfants est élevé : en Asie du Sud et en Afrique Subsaharienne.

En Asie du Sud, le projet Meena, ainsi nommé d'après l'héroïne d'un ensemble multimédia, sert de catalyseur pour discuter de la discrimination des sexes dans l'enfance. Les questions abordent la préférence pour le fils, le traitement injuste des filles dans la famille, leur accès plus difficile aux services de santé et d'éducation, de même que les pratiques traditionnelles dommageables telles que la dot, le harcèlement sexuel et le mariage précoce.

Se fondant sur le succès de Meena, le Projet de communication adolescente Sara fut développé dans 10 pays d'Afrique de l'est et de l'ouest. L'importance de demeurer à l'école est l'un des principaux messages de cette série radiophonique. Parmi les autres questions abordées, on compte le HIV/SIDA, les charges de travail domestique, les mutilations sexuelles féminines et le mariage précoce.

Mariage précoce: conjointe enfant est publié par le Centre de Recherche Innocenti de l'Unicef, Florence, Italie. Il peut être consulté sur le site web du Centre à l'adresse

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19 avril 2006

les africains et le marketing

Les Africains, "rois" du télémarketing

(Syfia Canada) Pour les immigrés africains au Québec, l’industrie du télémarketing constitue la porte d’entrée du marché de l’emploi. Mais aussi, souvent, le "terminus" de leurs espérances professionnelles.

"Merci de nous faire confiance." Lorsque Paulin Siméti termine ainsi un appel, un sourire radieux illumine son visage. C’est que les ventes sont plutôt rares et que les clients, souvent rétifs à la sollicitation par téléphone, se font prier malgré le bel enthousiasme qu’il affiche en répétant inlassablement son message d’appel. "C’est pénible quand les résultats ne suivent pas ou qu’on essuie la colère de clients mécontents", explique ce Congolais de 46 ans, ex-professeur d’anglais à l’Institut pédagogique de Kinshasa, et l’un des nombreux agents d’origine africaine de Gemma, une entreprise québécoise de sollicitation téléphonique.

Au 9e étage de l’immeuble du centre-ville de Montréal où loge la compagnie, les Africains constituent en effet le gros du contingent, comme dans la plupart des centres d’appels de la métropole québécoise. "C’est nous qui faisons tourner la machine", dit, mi-figue, mi-raisin, Nessylt Eugène, un ancien journaliste du Congo-Brazzaville devenu par la force des choses télévendeur chez le principal opérateur téléphonique du Canada.

Facile d’accès, le télémarketing est une porte d’entrée sur le marché du travail pour nombre d’immigrants à l’aise en français et en anglais. "Avons besoin de téléphonistes en sollicitation pour nouveau centre d’appels. Avec ou sans expérience. Postes disponibles jour ou soir + samedi. Salaire de base garanti + boni de production…", peut-on lire quotidiennement dans les petites annonces de la presse locale. "De nombreux immigrants répondent à l’appel, des Africains pour la plupart, confirme Franck Cardin, superviseur dans un centre spécialisé dans la vente de cellulaires. Le taux de roulement est tellement élevé que nous recrutons sans cesse mais les bons vendeurs s’en tirent toujours, dit-il. Seules comptent les techniques d’approche et la volonté qu’on y met."

L’accent des Africains n’est pas vraiment un handicap. "L’accent pose quelquefois des difficultés à certains de nos clients anglophones du Canada anglais et du sud des États-Unis. Avec eux, le seul accent qui passe vraiment bien, c’est le british", affirme Louise Pilon, gestionnaire des ressources humaines à Protocol, un centre de contact clients, installé depuis 15 ans à Montréal. Selon elle, les francophones, habitués à la diversité culturelle, sont plus conciliants. Tous ? Certainement pas ! "Je déteste me faire solliciter au téléphone, un point c’est tout, affirme Lynda Beaudoin, une Québécoise qui avoue perdre patience face aux nombreuses sollicitations téléphoniques dont elle est victime. Que l’agent au bout de la ligne ait un accent ou pas n’y change rien."

Rois ou esclaves ? 

Les Africains sont-ils en passe de devenir les rois du télémarketing au Canada ? "Plutôt des esclaves", soupire Alain N’Tumba Binianga, informaticien congolais reconverti en télévendeur. "On nous refile le boulot dont les Canadiens ne veulent pas. Ce n’est pas normal qu’on retrouve dans l’industrie des Africains ingénieurs, médecins, enseignants…", s’offusque-t-il en vantant les mérites du modèle américain où, selon lui, seule la compétence compte, peu importe l’origine. "Ici, c’est le télémarketing ou la manufacture. On n’a pas vraiment le choix !"

Pour bien des Africains, en effet, le télémarketing se révèle une impasse, une espèce de « terminus » du rêve professionnel. Fraîchement émoulu de l’Université du Québec à Montréal en 1999, son diplôme d’économiste en poche, le Gabonais Stanislas Souamy croyait que le job de télévendeur qu’il avait décroché en un tour de main n’était qu’un tremplin. Juste une occasion de se faire un peu d’argent avant d’appliquer sa science de la finance, acquise au prix fort comme étudiant étranger. Cinq ans et sept emplois plus tard, il n’a toujours pas trouvé de travail dans son domaine. "Ce n’est pas de gaieté de cœur que je suis toujours là, confie cet homme de 37 ans, impeccablement vêtu d’un complet-veston, qui passe huit heures par jour devant un téléphone. Mais il faut bien gagner sa vie." Selon lui, le télémarketing est une façon de caser les Africains en les oubliant dans le système.

"C’est une voie d’échec", renchérit Joseph Mabiala qui a troqué ses pinces de dentiste contre un appareil téléphonique dans une entreprise de télédistribution. À 41 ans, ce père de famille qui a exercé pendant 10 ans dans une clinique privée du Congo avant de s’exiler au Canada se dit résigné à son sort.

Tenir le coup

Yvonne Nkurunziza, une Burundaise de 25 ans, affirme qu’elle ne tiendra pas plus d’un an comme téléphoniste. Mais l’informaticienne ne se décourage pas. Selon elle, les Africains abandonnent trop rapidement et ne cherchent pas assez dans leur domaine de compétence. "Il faut s’y prendre plusieurs fois pour décrocher un emploi, dit-elle. Il faut parfois envoyer 300 C. V. Certains se contentent d’en envoyer 50 et disent qu’ils ont trop cherché." Elle estime aussi que les Africains – qui aiment vivre en communauté – ont tendance à reproduire le même schéma dans les centres d’appels.

"C’est bon pour le moral, rétorque Stanislas Souamy. Le fait de se retrouver ensemble aide à tenir le coup." Paradoxalement, l’économiste pense que la forte présence des Africains dans l’industrie du télémarketing au Canada peut favoriser leur intégration. "Nos appels aux quatre coins du pays permettent aux Canadiens qui nous entendent régulièrement de savoir que nous vivons parmi eux. C’est un début."

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la traite des noirs

http://www.fragmentsdumonde.org/2000/RUB9/Benin020/LGA/PLACE/memo.htm

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la traite des noirs

http://www.fragmentsdumonde.org/2000/RUB9/Benin020/LGA/PLACE/dah.htm

http://www.fragmentsdumonde.org/2000/RUB9/Benin020/LGA/REPORTER/frag.htm

http://www.fragmentsdumonde.org/2000/RUB9/Benin020/LGA/PLACE/memo.htm

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l'histoire des noirs

javascript:newWindow('http://archeonavale.org/slaveroute/naufrages.htm')

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listes des bateaux retrouvés de la traite des noirs

  Générales

  Anneaux de la Mémoire

  Epaves retrouvées

  Navires naufragés

ROUTE DE L'E

LISTE DES NAVIRES NÉGRIERS DONT LES EPAVES ONT ÉTÉ RETROUVÉES

1 - NÉGRIERS IDENTIFIÉS

1.1Henrietta Marie, négrier anglais coulé en Floride sur le New Ground Reef en 1700.

Découvert en 1972 par une équipe de chasseurs de trésors : « Treasure Salvors » dirigée par Mel Fisher l'épave est l'objet d'un travail intense de récupération en 1972 et en 1973.
En 1983, la concession accordée par l'état de Floride à M. Fisher est cédée à une seconde équipe de chasseurs de trésors : «Neptune Exploration» dirigée par Henry Taylor. Une supervision archéologique est assurée pendant les opérations qui durent d'une manière intermittante jusqu'en 1989 par David D.Moore un archéologue formé à l'East Carolina University en Caroline du Nord. La cloche du batiment retrouvée porte l'inscription «THE HENRIETTA MARIE 1699» a permis l'identification du bâtiment, un négrier anglais probablement de construction française. Deux voyages de traite du bâtiment ont été identifiés. Le premier en 1697 semble-t-il comme interlope (traite illégale). Il gagne la côte d'Afrique puis la Barbade en juillet 1698 où il débarque 250 esclaves. Et repart pour l'Europe avec une cargaison de 114 barriques (hogshead) de sucre. Le second, en 1698/99, en obtenant de la Royal African Company (RAC) un permis contre un taxe de 10%. Le navire fera naufrage sur son chemin de retour, après avoir quitté la Jamaïque en juillet 1700.
Une partie de la structures des fonds située sur l'arrière du bâtiment a permis d'identifier un tableau arrière carré et d'évaluer le tonnage à environ 120 tonnes. Le mobilier archéologique mis au jour illustre les trois branches du commerce triangulaire :

> Branche Europe - Afrique.
Une collection importante d'étains d'origine anglaise, et un grand nombre de perles, utilisés pour le troc sur la côte d'Afrique.
> Branche Afrique - Amériques.
Des fers d'esclaves, les chaudrons en cuivre destinés à la préparation de la nourriture des esclaves, des défenses d'éléphant.
> Branche Amériques - Europe.
Un cargaison de bois de campêche (dyewood), bois utilisé en Europe pour la teinture.


- Bibliographie -

- Moore, D.D., Anatomy of a 17th Century Slave Ship : Historical and Archaeological Investigations of « The Henrietta Marie 1699 », maîtrise dactylographiée, non publiée, Université de East Carolina, 1989.
- Sullivan, G., Slave Ship : The Story of the « Henrietta Marie », New-York, 1994.

1.2 Fredensgborg, frégate négrière dano-norvégienne naufragée sur l'île de Tromøy au large d'Arendal en Norvège le 1er décembre 1768.

Le Cron Prindz Christian 30,5 m de long, 278 tonnes fut construit entre 1752 et 1753 à Copenhague pour le compte de la «Danish West India Guinea Company». C'est sous ce nom qu'il effectua 5 voyages de traite.
En 1765 la compagnie devient la «West India-Guinea Company» et le navire est rebaptisé Fredensborg. Il quitte Copenhague le 24 juin 1767, avec un équipage de 40 hommes, il atteint la Côte de l'or le 5 octobre de la même année. Il devra rester 205 jours pour rassembler 265 esclaves (165 hommes, 78 femmes, 9 filles et 20 garçons) mais ce long sejour a eu pour conséquence la perte de 11 hommes d'équipage dont le capitaine Espen Kiønig.
Le Fredensborg appareille pour l'île de Sainte-Croix aux Antilles, il emporte 927,75 Kg. d'ivoire et 1250 grammes d'or. Vingt neuf esclaves meurent pendant la traversée qui dure 78 jours. Les eclaves vendus, le navire repart pour l'Europe avec une nouvelle cargaison de sucre, bois de Campêche, acajou, tabac, coton.
Au moment du naufrage l'équipage de 39 hommes, trois passagers, et deux esclaves peuvent se sauver. Le capitaine Johan Frantzen Ferentz et le subrecargue Christian Hoffman réussissent à sauver le journal de bord et divers documents qui seront retrouvés dans les archives de Norvège et du Danemark. L'épave fut retrouvée le 15 septembre 1974 par trois plongeurs norvégiens : Odd Osmundsen, Tore et Leif Svalesen. Deux campagnes eurent lieu en 1975 et 1977 sous la direction du Norwegian National Maritime Museum et du Aust-Agder-Museum d'Arendal. De nombreux objets furent mis au jour, dont des défenses d'éléphant et d'hippopotame, une meule de calcaire provenant de la région d'Accra, une grande quantité de bois de Campêche, un peu d'acajou, des pipes en terre, et nombre d'objets de la vie courante dont deux sceaux dont l'un représente une colombe portant un rameau d'olivier et les mots «Peace and Love».


- Bibliographie -

- Svalesen, Leif, Slaveskipet « Fredensborg » og den dansk-norske slavehandel pa 1700-tallet, Oslo, 1996.
- Svalesen, Leif , The slave ship Fredensborg, Aschehoug, 2000.

Musée : Aust-Agder Museum

1.3  James Matthews, ex-négrier portugais coulé au large de Freemantle en Australie en 1841.

Le Don Francisco, un navire négrier appartenant au célèbre négrier portugais Francisco Felis de Souza, installé à Ouidah au Dahomey (actuel Benin) fut capturé en 1837 au large de l'île de la Dominique (Caraïbes) avec une cargaison de 433 esclaves venant d'Afrique. Selon la procédure habituelle le navire aurait dû être conduit à Freetown en Sierra Leone pour y être condamné puis détruit. Il fut cependant vendu dans les Caraïbes et il reprit la mer sous le nom de James Matthew, un brick de 107 tonnes enregistré à Londres. Il quitta Londres pour Freemantle (Australie) en mars 1841 avec une cargaison de 7000 tuiles, du matériel agricole, des marchandises diverses et trois passagers, en plus de son équipage de 15 marins. Arrivé à bon port à Freemantle il fut jetté à la côte par un coup de vent au large de Woodman's Point, avant d'avoir eu le temps de débarquer sa cargaison. L'épave fut localisée en 1973 par une équipe de plongeurs à 3 mètres de profondeur. Sous la direction de Graeme Henderson, quatre campagnes de fouille eurent lieu entre 1973 et 1976. Une remarquable collection d'outils agricoles, de matériel nécessaire à l'installation des colons fut mise au jour. Les structures du navires suffisamment bien conservées permirent de reconstituer en partie des lignes du navire. Les objets sont exposés au Western Australian Museum.


- Bibliographie -

- Henderson, Graeme, James Matthews excavation, summer 1974, Interim Report, I.J.N.A., 5, 3, 245-251, 1976
- Henderson, Graeme, Baker, Patrick, James Matthews excavation, A second interim report, I.J.N.A., 8, 3, 225-244, 1979.
- Henderson, G., Unfinished Voyages : Western Australian Shipwrecks 1622-1850, Nedlands, 1980.

1.4 – Queen Anne's Revenge (ex Concorde)

Le 28 novembre 1717, un navire négrier nantais de 200 tonneaux, La Concorde, appartenant à l'armateur René Montaudouin et se rendant des côtes de Guinée à La Martinique, est capturé par le pirate Edward Teach, dit Barbe Noire, aux abords de l'île de Béquia, dans l'archipel des Grenadines aux Antilles.

En savoir plus [ rubrique Patrimoine ]
En savoir plus [ Autre site - USA ]

- Bibliographie -

- Robert E. Lee : Blackbeard the Pirate. A reappraisal of his life and times. J. Blair. Winston Salem, N.C. 2000.
- David Cordingly : Under the Black Flag. Harvest Book. 1995.
- David D. Moore : Blackbeard's Queen Anne's Revenge. Tributaries, North Carolina Martime History Council, Octobre 2001, n° 11.
- David D. Moore / Mike Daniel : Blackbeard's capture of the nantaise slave ship La Concorde. Tributaries, North Carolina Martime History Council, Octobre 2001, n° 11.

1.5 – Princesa Luiza

Navire négrier portugais naufragé en 1742 sur la côte de l'île de Mayo dans l'archipel du Cap Vert. Des défenses d'ivoire ont été récupérées sur l'épave. Malgré nos demandes aux autorités du Cap Vert, nous n'avons pas obtenu jusqu'à présent d'informations complémentaires sur ce site.

- Bibliographie -

Isabel Castro Henriques, Isabel Medeiros (coordination), Lieux de mémoire de l'esclavage et de la traite négrière, (Angola – Cap Vert – Guinée Bissau – Mozambique – Sao Tome et Principe), Comité portugais de « La route de l'esclave », Lisbonne, 2001, p.33.

1.6 – Saint-Géran

Navire français de la Compagnie des Indes, naufragés à l'île Maurice le 18 aout 1744. Ce navire a fait l'objet de pillage par les plongeurs locaux puis d'une fouille limitée par une équipe dirigée par Jean-Yves Blot. Le Saint-Géran transportait 30 esclaves.

1.7 – Le Sea Horse

Le Sea Horse un navire négrier anglais de 230 tonnes, armé par la South East Company dans le cadre du contrat d'Assiento signé en 1713 entre l'Espagne et l'Angleterre à la fin de la guerre de Succession d'Espagne, fit naufrage le 29 septembre 1728 à l'extrémité de l'île Gorriti près de Maldonado, en Uruguay.
Arrivé au moment d'un conflit entre les signataires de l'Assiento, le capitaine Moor White avait reçu l'autorisation de débarquer à Buenos Aires, le 17 janvier 1728, sa cargaison de 138 esclaves qui provenait de Madagascar après 12 mois de traversée, mais ne fut pas autorisé à débarquer sa cargaison de cuirs. Traversant le Rio de la Plata, il resta au mouillage devant la colonie du Sacramento en attendant son départ. Il fut surpris par un coup de vent à sa sortie du Rio de la Plata. Le navire transportant une importante cargaison de métal précieux le gouverneur Zavala fit entreprendre des plongées qui permirent d'en récupérer une grande partie.
Sur le site dont la profondeur est comprise entre un et six mètres ne se trouvent à présent que l'artillerie du navire et des blocs de pierre qui occupent une surface de 400 mètres carrés.

Le Sea Horse avait appareillé de Londres le 9 juin 1726 et avait embarqué 169 esclaves à Madagascar, il effectuait là son second voyage connu dans les mêmes circonstances.

Le premier voyage était parti de Londres le 27 juin 1723. Après avoir embarqué 325 esclaves à Cabinda, le Sea Horse en avait débarqués 304 à Buenos Aires, le 2 avril 1724 et avait été de retour à Londres le 7 septembre 1725.

- Bibliographie -

- Eltis David, D. Behrendt Stephen, Richardson David, Klein Herbert S, The Trans-Atlantic Slave Trade, CD-rom, Cambridge University Press
- Studer, Elena, La trata de negros en el Rio de la Plata durante el siglo XVIII, Buenos Aires 1958.

1.8 – L' Adelaïde

L'Adelaïde est un vaisseau de 4ème rang construit à Toulon par le maître constructeur François Coulomb entre décembre 1697 et le 10 janvier 1699, date de son lancement. Ce bâtiment de 400 tonneaux, long de 37,25 m (longueur de quille : 29,06 m ), large de 9,80m , ayant un creux de 4,38 m et un tirant d'eau de 4,71 m, avait un équipage réglementaire de 6 officiers et 200 hommes d'équipage. D'abord armé de 44 canons jusqu'en 1702, il eut ensuite une batterie de 36 canons (18 canons de 12 livres et 18 canons de 6 livres), puis de 30 canons au moment de son naufrage.
Présent à Toulon lors du siège de1707, il fut probablement submergé pour éviter le bombardement anglais et renfloué en novembre 1707.
Entre 1708 et 1709, il est sans doute affrété à la Compagnie du Cap Nègre et participe au ravitaillement en blé du pays (la traite du bled) au cours de la guerre de Succession d'Espagne.
En 1711, il est utilisé par la Compagnie des Indes Orientales.
Puis à partir de 1713, il est affrété à la Compagnie de l'Assiento et armé à Port-Louis. Il est commandé par de Champmoreau, l'équipage est alors de 130 hommes et l'armement de 30 canons.
Lors de son voyage de traite, il part à une date inconnue, effectue sa traite à Ouidah, le 1er février 1714 puis à Jacquin entre le 21 mai et la fin juillet.
Trois cents esclaves (ou 328 ?) sont vendus à Léogane (Saint-Domingue), deux esclaves meurent pendant la vente.
Ensuite, l'Adelaïde appareille pour la Havane le 1er octobre 1714, pris dans un cyclone il fait naufrage sur le Cap Corrientes le 10 octobre 1714.

Il faut noter que l'Adelaïde se trouve dans le cas des navires affrétés à la Compagnie de l'Assiente et destinée à fournir les vice-royautés espagnoles en esclaves, mais qui se trouvent en cours de traite au moment de la signature du traité d'Utrecht (11 avril 1713) qui met fin au contrat d'Assiente entre la France et l'Espagne, ceci explique le débarquement des esclaves à Léogane et non dans une colonie espagnole. Toutefois, la vente aux espagnols étant avantageuse (peut-être une partie des esclaves fut-elle conservée à bord pour être vendue à la Havane), cela pourrait expliquer le voyage final. On voit ainsi dans des conditions semblables le François, un vaisseau du roi, affrété dans les mêmes conditions toucher la Martinique en avril 1713, Le Cap Français en mai puis aller vendre 208 esclaves à la Havane fin mai, et 133 à la Vera Cruz en juin. Alors que le Jason se voit quant à lui refusé par le Directeur de la Compagnie de l'Assiente de débarquer ses esclaves à Carthagène le 5 juillet 1713.


2 - NÉGRIERS NON IDENTIFIÉS

2.1 Epave de Saint-Quay Portrieux - France

Site trouvé en 1987, au large de Saint-Quay en Bretagne, après que des pêcheurs aient pris dans leurs filets quelques défenses d'éléphants. Deux centaines de défenses d'éléphant de 0, 40 à 1,80 m, un bracelet de manille et quelques perles furent trouvées sur le site par 6 mètres de profondeur , par Loïc Le Tiec et Daniel David. Aucune trace de la coque du navire ni de ses équipements n'ont été retrouvés.

En savoir plus [ Autre site - France ]

- Bibliographie -

- David, D. ; Le Tiec, L., Epave d'un navire inconnu (supposé négrier). In Chroniques d'Histoire Maritime, n° 16, Paris, 1987, pp.40-42.

2. 2 Epave du Loup Garou / Martinique - France

Epave trouvée par le GRAN en 1991, près de l'îlet du Loup Garou dans l'Est de l'île de la Martinique. Cette épave très détruite a d'abord été identifiée par la découverte sous le vent du récif d'un amas de briques provenant du lest puis au vent du récif d'une ancre et d'un  fragment de chaîne. Une défense d'éléphant enkystée dans le corail marque avec certitude un navire ayant effectué une escale sur la côte d'Afrique et donc probablement liée à la traite.

2.3 Epave dite Manilla wreck aux Bermudes

Epave découverte en 1975 par H.C.D. Cox et William Gillies, dans environ 7 m d'eau à 7 milles au large du récif Nord Est des Bermudes. Parmi les objets mis au jour à cette occasion, figurent : une pièce d'argent hollandaise d'un demi-Rijder datée de 1690, un fragment de pichet portant le chiffre GR pour (Georges Rex), lignée royale anglaise qui commence en 1714, une série de bouteilles en usage entre 1740 et 1750, une pièce d'artillerie en bronze portant les armes de la Compagnie Hollandaise des Indes Occidentales. Les objets liés au trafic négrier sont représentés par environ 10 000 perles de traite qui pourraient avoir été fabriquées en Hollande par des artisans italiens, et une grande quantité de bracelets de manille. L'alliage utilisé a la particularité de comporter une proportion inhabituellede 30% de plomb. En août et septembre 1998, la première phase d'investigation de l'épave a été entreprise sous la direction de Clifford E. Smith, Director of Conservation and Underwater Archaeology au Bermuda Maritime Museum, avec comme objectif de définir l'emprise des vestiges de l'épave, de réaliser une carte du site et de procéder à une couverture photo et vidéo du site. Les premières conclusions, fondées sur l'analyse des objets mis au jour par Cox et Gillies, permettent d'estimer que l'épave est sans doute liée à un voyage de traite effectué par la Compagnie Hollandaise des Indes Occidentales au milieu du XVIIIème siècle.


- Bibliographie -

- Smith, Clifford, E., The 1998 Archaeological Investigation of The « Manilla Wreck » Placed into a Historical Perspective,
- Smith, Clifford, E., The Manilla wreck. In Maritimes (1998), vol 11, n°3,12. Pp. 11-14.

2.4 L'épave de Pen Azen (France)

Cette épave déclarée à l'administration en 1994 a fait l'objet de deux courtes expertises effectuées par le DRASSM (Direction des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines) en 1994 et 1995. La découverte de bracelets de manille milite pour l'identification d'un navire négrier, toutefois les autres objets mis au jour ne sont pas connus malgré des demandes répétées à l'administration. La présence sur le site d'une ancre et deux pierriers à boîtes a également été notée au cours de la première expertise, ne permettant pas d'avancer une datation précise.


- Bibliographie -

- L'Hour, M., Epave de Pen Azen, In Bilan Scientifique 1994 du DRASSM, p.22, Paris, 1995).

2.5 L'épave suédoise de l'île de Mayo (Cap Vert)

Epave d'un navire négrier suédois naufragé en 1782 sur l'île de Mayo dans l'archipel du Cap Vert. Des « dallers » en cuivre ont été récupérées sur l'épave. Malgré nos demandes aux autorités du Cap Vert, nous n'avons pas obtenu jusqu'à présent d'informations complémentaires sur ce site.

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ouidah l'incontournable

http://www.beninensis.net/pdf/Route_esclaves_Ouidah.pdf

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20 avril 2006

recettes

http://www.supertoinette.com/recettes/aigo_boulido_gratine_in_de.htm

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suite de recette

http://www.supertoinette.com/recettes/creme_oseille_to.htm

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tout sur celeri

http://www.linternaute.com/femmes/cuisine/encyclopedie/fiche_composant/22/celeri.shtml

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tout savoir sur le persil

http://www.linternaute.com/femmes/cuisine/encyclopedie/fiche_composant/177/index.shtml

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